mardi 7 mars 2017

Réponse de la Commission européenne à une question d'un parlementaire européen sur les LENR


Réponse donnée par M. Moedas au nom de la Commission

La Commission est consciente des succès annoncés dans le domaine des réactions nucléaires à basse énergie (LENR).

Comme l'a mentionné l'Honorable Parlementaire, ce domaine comprend une vaste gamme de phénomènes apparemment indépendants qui semblent indiquer la possibilité d'événements nucléaires à des niveaux d'énergie relativement faibles, mais cette question est toujours débattue par la communauté scientifique et il n'existe pas d'accord unanime sur les mécanismes expliquant les résultats expérimentaux.

Cependant, apparemment, certains de ces résultats ont été récemment reproduits dans quelques cas par des scientifiques ou des laboratoires réputés.

Cette recherche pourrait en principe être soutenue par le programme « bottom-up » d'Horizon 2020 (1), ou par le Conseil européen de la recherche (2) ou celui des technologies futures et émergentes (3), mais le nombre croissant de preuves et l'investissement croissant des entreprises, et des gouvernements à l'extérieur de l'Europe pourrait en effet exiger un examen et une évaluation approfondis des résultats à ce jour, afin de décider si le financement de la recherche devrait être accordé dans ce domaine.


The EU Framework Programme for Research and Innovation (2014-2020)
(2)https://erc.europa.eu/
(3)http://ec.europa.eu/programmes/horizon2020/en/h2020-section/future-and-emerging-technologies

Voici le lien pour avoir le texte original en anglais:
http://www.europarl.europa.eu/sides/getAllAnswers.do?reference=E-2016-009616&language=EN

vendredi 20 janvier 2017

Le Revenu Universel: Une utopie?

Depuis quelques jours on parle beaucoup du Revenu Universel. J'ai l'impression que c'est une très bonne idée, mais nous ne sommes pas encore prêt à la mettre en place. Voici quelques raisons pour lesquelles un tel revenu pourrait un jour exister.
  • Au cours des années, les droits des citoyens ont augmenté continuellement: le droit à la santé (sécurité sociale), le droit au logement (aide pour les loyers), le minimum vital (RSA), le droit à l'électricité, le droit à internet haut débit, le droit à un téléphone portable etc. La liste s'allonge régulièrement.
  • Par ailleurs, de nombreuses personnes ne travaillent pas pour différentes raisons: chômage, retraite, personnes malades, mère ou père à la maison...
  • L'automatisation, la robotisation, l'intelligence artificielle etc. font que la société a de moins en moins besoin de personnes qui doivent de travailler pour produire de plus en plus. La productivité augmente régulièrement, et cela se traduit par une baisse du temps de travail. Mais on ne peut pas baisser indéfiniment le temps de travail, car s'il est trop court, on a une baisse d'efficacité. Par exemple, on ferme des cliniques parce qu'elles ne font pas assez d'accouchements, et le personnel n'est plus assez expérimenté.
  • Beaucoup d'emplois sont improductifs, et gênent plutôt ceux qui produisent.
  • La société peut fonctionner avec moins de personnes qui travaillent, mais qui travaillent mieux, avec moins d'administration et de contraintes inutiles.
  • Le revenu universel signifie une autre société où on remplace toutes les aides par un revenu universel qui ira vers les pauvres comme les riches. Les pauvres utiliseront ce revenu minimum pour survivre, et les riches repaieront une partie de ce revenu en impôts.
  • Les personnes qui veulent une vie plus confortable pourront évidemment travailler et avoir une vie différente.
  • Évidemment, nous ne sommes pas encore prêt à ce changement de société, où le travail n'est plus une punition, mais un plaisir pour ceux qui le souhaitent. Les autres qui se contenteront du revenu universel pourront peut être vivre des loisirs passions qui ne rapportent rien, en faisant par exemple: du sport, de la peinture, du théâtre, du cinéma, du bénévolat etc.
  Nous n'en sommes pas encore là, mais dans un avenir plus ou moins lointain, cela pourrait très bien arriver.

vendredi 7 octobre 2016

Session poster du mardi 4 octobre


Voici une partie des posters présentés

O. Azizi a montré l’effet spectaculaire du rajout de mercure dans l’électrolyte pour accroître le chargement en deutérium du palladium. Un ajout de 200pp sous la forme d’une molécule à base de mercure permet d'atteindre un chargement D/Pd=0.99

Georges Egeley de Hongrie a montré les résultats de transmutation obtenus avec son appareillage unique qu’il a développé lui-même utilisant un magnétron de four à micro-onde. Grâce à cet appareillage, il met de la poudre de carbone ultra pure, dans une sphère en quartz, et il déclenche un plasma. Après quelques dizaines de minutes de fonctionnement, la poudre de carbone devient magnétique. Une analyse au microscope électronique montre la présence de nouveaux éléments, en particulier du fer.

Arik El-Boher de l’Université du Missouri a essayé de reproduire l’expérience de Parkhomov avec un mélange nickel/LaAlH4. Malgré 12 tentatives, les résultats ont été tous négatifs.

Peter Hagelstein du MIT a montré les isothermes d’absorption de deutérium dans le palladium qu’il a modélisé en supposant que le deutérium se mettait dans les sites octaédrique, mais aussi dans les tétraédriques. En jouant sur le nombre relatif de ces sites, il a parfaitement reproduit les isothermes expérimentales. Alors que jusqu’à présent on croyait que les sites tétraédriques n’étaient occupés qu’après le remplissage des sites octaédrique, son calcul montre que les deux types de site sont remplis simultanément.

Philippe Hatt de Belgique a développé un modèle du noyau atomique en supposant une structure basée sur les particules alpha, les neutrons et les protons. Il a pu calculer ainsi toutes les énergies de liaison nucléaires.

T. Itoh, a montré la transmutation du Pd-106 en Sn114 par fusion avec 4 noyaux de deutérium dans des expériences de perméation du deutérium à travers des multi-couches Pd/CaO.

Andrew Meulenberg a parlé des raisons physiques de l’existence des DDL les niveaux d’électrons profonds.

Slobodan Stankovic de Suisse a présenté ses travaux sur le gaz de Brown HHO, en montrant les spécificités des torches utilisant ce gaz.

Vendredi 7 octobre, 5ème et dernier jour de ICCF20 à Sendai, Japon



Jinghao He de l’Université du Missouri a décrit une collaboration internationale afin d’étudier la corrélation entre l’environnement local et le champ électromagnétique dans PdHx et PdDx. Il utilise Hg-181 qui se transforme en Ta-181 avec deux émissions gammas, la première isotrope et la deuxième anisotrope. Les échantillons ont été préparés par Vittorio Violante, chargés en Hg-181 au CERN.

Tatsumi Hioki de l’Université de Nagoya au Japon a étudié la stabilisation des nano particules de palladium en atmosphère d’hydrogène. Le palladium est introduit dans des méso pores de zéolites. Il a analysé aux rayons-X la structure cristalline des particules de palladium. Il a remarqué que même après chargement en hydrogène, la taille des cristaux ne change pas. Cela montre que les grains de palladium restent séparés les uns des autres.

Emmanuele Marano de l’Université de Turin en Italie, a étudié par calorimétrie différentielle le chargement en hydrogène et deutérium des alliages Pd-Ni-Zr. Les matériaux sont fabriqués par « melt spinning », puis oxydation. Grâce à la précision de la calorimétrie différentielle, il a pu mettre en évidence les différents stades de l’oxydation. Elle commence à 400°C, et le palladium est stable jusqu’à au moins 500°C. Son calorimètre ne pouvant pas rester à chaud pour de longues durées, il n’a pu mesurer que la chaleur d’absorption de l’hydrogène et du deutérium qui correspond exactement à ce qui est prévu théoriquement.

Conclusion de cette conférence
J’ai beaucoup apprécié cette semaine et demi avec d’abord la réunion en Chine, puis celle du Japon. L’organisation aussi bien à Xiamen qu’à Sendai a été excellente. Par rapport à ICCF19, il y a eu cette année beaucoup plus d’exposés scientifiques, ce qui était plus intéressant. Finalement, il y a eu 145 participants provenant de 19 pays, avec 78 Japonais, 34 Américains, 8 Français, 4 Suisses …. Je pense qu’en dehors de ICCF11 à Marseille, c’est la plus grande délégation française qui soit venue. J’ai été impressionné par le travail effectué au Japon où le sujet est pris très au sérieux, avec un gros programme national, mais aussi des actions privées et au niveau des universités. Il semble que très prochainement l’Inde va se re-réveiller à la Fusion Froide.

Les exposés ont été de grande qualité, aussi bien sur l’expérimentation que sur les théories. Il y a des progrès dans tous les domaines, en électrochimie, mais aussi avec les poudres en phase gaz. L’intérêt des industriels et des financiers continue, ce qui est un bon signe de l’intérêt du sujet.

La suite dans 20 mois à ICCF21 !

jeudi 6 octobre 2016

Jeudi 6 octobre, 4ème jour de ICCF20 à Sendai, Japon



David Nagel de l’Université Georges Washington aux Etats-Unis a redonné la conférence de Chine.

Wu-Shou Zhang, de l’Académie des Sciences de Chine a redonné la conférence de Chine.

Jean-Paul Biberian, Aix-Marseille Université, j’ai redonné une partie de la conférence de Chine, en détaillant l’état d’avancement de l’expérience en cours, et en montrant qu’il y avait trois gammes de puissance, analysées suivant l’utilisation de trois mesures de température à des niveaux différents. L’expérience avec une cathode de palladium-argent de 100mm de longueur, en cours de chargement. J’ai également détaillé les résultats obtenus avec les conducteurs protoniques. Trois indications montrent en moyenne un excès de chaleur de plus de 30%.

Melvin Miles, de l’Université de Laverne aux Etats-Unis, a redonné sa conférence de Chine.

Konrad Czerski de l’Université Szczecin de Pologne a montré ses travaux montrant qu’il y avait un effet d’écrantage des électrons du réseau quand on envoie des ions D+ sur différentes cibles métalliques. Avec une énergie incidente de 5keV, il a trouvé pour le tantale 322 Volts, pour le zirconium 300 Volts, pour l’aluminium 190 Volts. Une extrapolation à la température ambiante de la valeur de l’écrantage pourrait augmenter de 10 ordres de grandeur. Ceci pourrait expliquer pourquoi la fusion froide est possible. Il a remarqué qu’il était important que la surface soit propre. Dans le nouveau montage ultravide la surface restera propre plus longtemps avec des expériences à 1keV.

Yuki Honda, de l’Université Tohoku a rapporté des résultats similaires à ceux de Czerski. Il a observé pour le palladium une valeur de 310 Volts, mais pour PdO une valeur de 600 Volts, indiquant le rôle des électrons de l’oxygène dans l’effet d’écrantage. Une erreur donnant des erreurs systématiques provenant du taux de chargement en deutérium de la cible.

Ken Naitoh, de l’Université de Waseda au Japon a montré des résultats et des simulations de faisceaux de gaz pulsés dans une chambre où huit (ou plus) jets de gaz se concentrent au centre de l’enceinte. La température peut atteindre 2000K et 800 atmosphères de pression. Le fait d’utiliser des faisceaux pulsés, permet que la chaleur ne se propage pas sur les parois du réacteur. Dans l’avenir, une expérience de fusion froide va être testée.

Katsuaki Tanabe de l’Université de Kyoto a montré que lorsqu’on envoie un faisceau laser sur des nano particules, le champ magnétique s'accroit à l’intérieur de ces particules d’un facteur 10. Dans le cas des nano particules recouvertes d’une couche métallique le champ pourrait grandir d’un facteur 1000.

Jean-Luc Paillet d’Aix-Marseille Université a développé la théorie des états électroniques profonds, c’est à dire qu’en considérant l’effet relativiste, les électrons peuvent tomber à des niveaux au-dessous du niveau fondamental. Ce serait une étape intermédiaire avant la fusion.

Andrew Mulenberg, de Science for Humanity trust, a montré l’implication des électrons en orbites profondes dans la fusion froide. Il a montré que ces états profonds étaient une étape vers la fusion froide.

Steward Kurtz, a parlé des états d’énergie fractionnaires de l’énergie de l’atome d’hydrogène. Pour lui, les niveaux vont de n=137, 136, …2,.1, ½, 1/3….1/136, à n=1/137. Le rayon atomique de l’hydrogène passant de 7.25 nm pour n=137, à 386fm pour n=1/137.

La journée s’est terminée par le traditionnel dîner de gala. A cette occasion, il a été annoncé que ICCF21 aura lieu en juin 2018 à Raleigh en Caroline du Nord, organisée par Industrial Heat. Il y aura aussi un Workshop à Sienne en Italie en mai 2017.

mercredi 5 octobre 2016

Mercredi 5 octobre, troisième jour de ICCF20 à Sendai, Japon

Jirohita Kasagi, de l'Université Tohoku a voulu confirmer les résultats d'Iwamura des transmutations du Cs-133 en Pr-141 au cours de la diffusion du deutérium à travers des multicouches de palladium et CaO. Les mesures faites par différentes techniques, telles que : XPS, ICP-MS, TOF-SIMS. Il y a trois ans, les laboratoires de Toyota ont reproduit avec succès ces résultats par ICP-MS seulement. Cette découverte n'est pas acceptée par la communauté des chercheurs de physique nucléaire. Il a tété donc décidé de faire une expérience de Rutherford Back Scattering (RBS) pour vérifier la formation de praséodyme. L'expérience a été faite à l'Université Tohoku. Effectivement un pic a été observé qui correspondrait au praséodyme, mais de faible intensité.
  
Mahadeva Srinavasan de l'Inde a rapporté les résultats obtenus par K. P. Rajeev au cours d'une expérience d'électrolyse du nickel. La cathode était un fil de nickel de 0.è(mm de diamètre dans une solution K2CO3. Après l'expérience, ils ont mesuré par SIMS du cuivre, du rhodium, du zirconium et du fer, ainsi que du nickel dont les isotopes 60 et 62 ont baissé.

Vladimi Vysotskii from the Kiev National Shevchenko University en Ukraine a rapporté ses résultats de diminution de la radioactivité du Cs-133 et Cs-137 par des micro-organismes aérobique. Ces travaux ont été réalisés par une équipe indépendante à l'Université de Moscou. En 20 jours la radioactivité avait baissé de 23 %.

Norman Cook, de l'Université Kansai au Japon a fait une revue historique des différents modèles du noyau atomique. Parmi tous les modèles, il n'y en a aucun qui proposent une structure en réseau. Le modèle qu'il propose a de nombreux avantages pour expliquer la structure nucléaire.

Tetsuo Sawada de l'Université Nihon au Japon a proposé le rôle des monopoles magnétiques dans les réactions de Fusion Froide. D'après lui les monopoles magnétiques ont été créé au moment du Big Bang et se sont dilués au fur et à mesure de l'expansion de l'univers. Ces monopoles peuvent expliquer les réactions de fusion D+D.

Jean-François Geneste, du groupe Airbus à Toulouse a développé une nouvelle approche de l'entropie, de la chaleur et l'ordre.

La session n'a duré que la matinée, l'après midi ayant été réservé à la découverte d'un temple Bouddhiste.

mardi 4 octobre 2016

Mardi 4 octobre, deuxième jour de ICCF20 à Sendai, Japon



Akira Kitamura de la société Technova, en collaboration avec les Universités Tohoku, Nagoya, Kobe et Kyushu et Nissan travaille sur les nanoparticules comprenant : Ni, Cu, Pd et Zr. L’alliage de ces matériaux ou d ‘une partie d’entre eux est fondu, puis soumis à une hypertrempe en faisant tomber le mélange sur une roue en cuivre refroidie à l’eau. Il se produit ainsi un alliage amorphe. Cet alliage est alors oxydé à 450°C pendant 100 heures. La quantité d’oxygène est calculée par l’augmentation de poids. Les analyses ICP-MS sont effectuées chez Nissan ou dans deux Universités. La calorimétrie est à flux massique avec de l’huile, ce qui leur permet de travailler à haute température. Les expériences à froid ont donné un excès de chaleur de 3Watts, alors qu’à 300°C, il est de 10 Watts. Néanmoins, l’excès de chaleur ne se produit qu’au moment du chargement en hydrogène ou deutérium.

Yasuhiro Iwamura, de Tohoku University, a fait des travaux similaires à ceux de Kitamura. En fait les équipes travaillent ensemble et vérifient ainsi leurs résultats en utilisant les mêmes échantillons. Les alliages sont faits par la société Sendai Material Company par la méthode décrite plus haut, et sont partagés ensuite entre les différentes équipes. Les résultats obtenus sont semblables à ceux de Kitamura.

Melvin Miles de l’Université Laverne aux Etats-Unis a rapporté les résultats obtenus par Iraj Parchamazad sur l’utilisation de zéolites chargés en palladium. Il a mis au point une méthode permettant de faire pénétrer le palladium dans la zéolite sans l’affecter. Il met 1.5 mg de palladium dans 1g de zéolite. Il obtient un rendement de 1kW par gramme de palladium.

Roger Stringham de Firts Gate Energies aux Etats-Unis a montré ses derniers travaux sur la cavitation produisant de la photoluminescence en travaillant à 1.7 MHz. En plaçant une cible de cuivre, il obtient du tritium.

Florian Metzler a donné la même conférence qu’en Chine

Hitoshi Soyama de Tohoku University a montré que dans un système hydrodynamique avec un jet d’eau à grande vitesse, il se produit de grandes quantités de bulles, plus qu’avec les ultrasons. Ce jet est envoyé sur une cible en titane ou nickel et un faisceau laser vert est dirigé sur cette cible simultanément avec des impulsions de 4 à 6ns. Il se produit des spots de luminescence.

Max Fomitchev-Zamilov, Quantum Potential Corporation Etats-Unis a reproduit l’expérience datant de 1922 de Wendt et Irion d’explosion de fils de tungstène. Ces auteurs avaient trouvé de l’hélium-4 après les explosions de fils. L’auteur a refait la même expérience avec une sphère de verre similaire à l’original en utilisant des fils de tungstène de 35um. Il a utilisé des condensateurs de 1.3uF et de 100 000 Volts. Il observe un pic à la masse 3 qu’il attribue à HD, un pic à la masse 19 : HDO, et aussi 29 : N14+N15. Il observe également des neutrons. Les travaux vont continuer.

Volodymyr Dubinko du Kharkov Institute of Physics and Technology en Ukraine a développé une théorie de la fusion froide s’appuyant sur les vibrations anharmoniques du réseau. Ce sont des « Discrete Breather » situés en dehors du spectre des phonons.

Vladimir Vysotskii, du Kiev National Shevchenko University en Ukraine a continué ses travaux sur les états corrélés qui sont produits lorsque l’on envoie des impulsions électriques assymmétriques.

Peter Hagelstein du MIT a fait la même conférence qu’en Chine

La journée s’est terminée avec la session poster.